L’Est Eclair – Libération Champagne / Mardi 25 Octobre 2016

Cahier Economie

MyCaptR, la révolution made in Aube.

Levels3D vient de lancer son application MyCaptR sur Android et bientôt iOS. Avec cet outil, on peut acquérir une maquette 3D en quelques secondes et son plan en 2D. Révolutionnaire.

MyCaptR révolutionne le métrage. Pour Levels3D, l’heure de vérité à sonnée. MyCaptR, son application qui permet de scanner une pièce en 3D, est disponible sur Play Store.

« Regardez, c’est très simple, je prends la tablette. Je vise le mur et là, regardez, vous voyez apparaître les points. Il n’y a plus qu’à passer sur tous les murs » explique Yannick FOLLIARD, fondateur de Levels3D, une des start-up les plus prometteuses de la Technopole de l’Aube. Avec sa tablette, on à l’impression qu’il peint les murs de son bureau de nuages de points. Il n’oublie pas le plafond, ni le sol. Il se déplace à l’envi. « L’application sait parfaitement où l’on est, ça n’a aucune importance. » Au bout de trois minutes, il s’arrête. « Et voilà, la pièce est scannée. » Sur son écran, le volume de la pièce s’affiche effectivement en trois dimensions. Elle est entièrement vectorisée par les nuages de points qu’il a virtuellement projetés aux murs. On peut y entrer, s’y promener, la quitter et la voir de loin. On peut surtout la transformer en plan classique en deux dimensions.

« Nous sommes précis au centimètre près » assure Yannick FOLLIARD.

Gratuit sur Play Store et Apple Store 

Il appuie sur une touche et le plan de la pièce en deux dimensions s’affiche. Avec en noir, ce que le capteur a effectivement calcul. En rouge, ce qu’il a reconstitué. « Là, ce sont les fenêtres », explique Yannick FOLLIARD.

Outre les architectes et les maîtres d’oeuvre, les possibilités de MyCaptR peuvent intéresser tous les professionnels du bâtiment. « On travaille avec des prescripteurs, comme la CAPEB, ou la Fédération du bâtiment »

Où est la concurrence ? 

Scanner une pièce en 3D, c’est évidemment déjà possible mais le scanner, très précis, coûte près de 50 000. Autre limite, il faut le poser sur un trépied. La double innovation de Levels3D, c’est d’offrir une exploitation via la tablette et sans avoir à la fixer.

BRUNO DUMORTIER

Si vous êtes abonné à l’Est Eclair, lire l’article dans son intégralité sur le site.